Les Yamas et les Niyamas, des étapes sur lesquelles il est bon de s’arrêter avant de monter sur son tapis!

Le yoga n'est pas qu'une question de postures! Voici un article qui détaille les règles de vie que le Sage Patanjali avait établi dans ses Yoga Sutras, un des textes fondateurs de la philosophie du Yoga.

Représentation traditionnelle de Patanjali, le sage à mille têtes de serpent.

Représentation traditionnelle de Patanjali, le sage à mille têtes de serpent.

Le yoga n’est pas qu’une question de postures! Aujourd’hui, c’est par le biais des asanas que l’on commence souvent notre approche du Yoga. Pourtant, ce n’est qu’à partir du début du XXe siècle que la notion de posture prend une place prépondérante dans la pratique. Bien avant cela (aux alentours de -300/-200 avant J.-C.), le sage Patanjali nous proposait 182 aphorismes qui expliquaient les huit étapes qui menaient vers le Samadhi (le “nirvana” des yogis ou le statut de personne “éclairée”). Il s’agit d’un des textes fondateurs de la philosophie du Yoga.

Dans l’ordre, on y trouve :
- les Yamas : des règles concernant notre relation au monde
- les Niyamas : des règles personnelles
- le Pranayama : la capacité à allonger le souffle
- Asana : la capacité à s’asseoir avec aise (sukha)
NB : pour Patanjali, les asanas n’ont rien à voir avec la capacité à mettre son pied derrière la tête. Il s’agit simplement de trouver une posture qui permette l’immobilité!
- Pratyahara : le retrait des sens
- Dharana : la concentration
- Dhyana : la méditation
- Samadhi : une notion finalement assez indescriptible qui varie selon les philosophies (hé oui, pour faire simple, il existe plusieurs tendances philosophiques du Yoga (dont les dualistes et les non-dualistes mais ne rentrons pas trop dans les détails pour l’instant!)). Certains la décrivent comme l’absence d’attachement ou de désirs, d’autres comme une sorte de Nirvana où la souffrance n’aurait plus lieu d’être, d’autres comme l’union avec le divin ou avec l’Etre universel, d’autres encore comme la séparation de la conscience et de la matière.

Dans cet article, je vous propose d’observer plus en détails ce que sont les Yamas et les Niyamas, quelles sont ces “règles” établies par Patanjali et en quoi elles peuvent nous être encore utiles aujourd’hui.

Les Yamas, observances envers les autres

Ahimsa : la non-violence

“Auprès de celui en qui la non-violence a parfaitement pris racine, tous les êtres renoncent à toute forme d’hostilité.”(Patanjali Yoga Sutra II,35)

A l’époque de Patanjali, voyait également le jour la religion Jaïn. Vous avez peut-être entendu parler de ces hommes et de ces femmes habillés de blanc qui portent un masque et balayent devant eux avant de poser un pied sur le sol. Il s’agit des Jaïns, LA religion indienne de la non-violence par excellence. S’ils agissent ainsi, c’est avant tout pour ne blesser ou ne tuer aucun être vivant (insectes et bactéries inclues pour les plus adeptes).
L’Inde à cette époque est le berceau des spiritualités, chacune ayant une influence sur l’autre. Patanjali aurait donc puisé son inspiration de cet aspect du Jaïnisme, peut-être pour mieux convaincre ses adeptes ou simplement parce que ce type d’observance faisait sens dans la pratique.
Concrètement, pour nous, qu’est-ce que la non-violence? On pense évidemment à Gandhi, à Mandela ou à Martin Luther King. Ces grands esprits qui ont fait du monde un endroit un peu moins laid, un peu plus rempli d’espoir, simplement par le pouvoir de la parole et la croyance en un monde meilleur.
Evidemment, nous ne sommes ni Gandhi, ni Mandela! Par contre, ce que l’on peut mettre en application, c’est notre conscience. Conscience de ce que l’on consomme (j’ai notamment écrit un article sur notre façon de manger), conscience de la façon dont on interagit avec les autres, mais également conscience de la façon dont on se traite soi-même. Tout acte commence par une pensée. Observez vos pensées et appliquez-leur la non-violence!
Sans devenir un saint, on peut beaucoup évoluer en appliquant la bonté à soi-même et aux autres!

Gandhi pendant la marche du sel

Gandhi pendant la marche du sel

Satya : dire la vérité

“Celui en qui la Vérité a pris racine, toutes ses paroles se réaliseront.”(Patanjali Yoga Sutra II,36)

Dans un premier temps, il s’agit évidemment d’éviter de mentir à son entourage. On sait tous qu’un bon mensonge peut peut-être nous tirer d’une situation délicate mais qu’en général, cela nous retombera rapidement dans la figure par un biais ou par un autre!
Faites donc tomber les masques! Soyez honnête avec les autres. On fait tous des erreurs et les gens qui vous aiment vraiment le comprendront bien! Ne dit-on d’ailleurs pas : faute avouée, à moitié pardonnée?
Mais faites également tomber les masques par rapport à vous-même. Il n’y a rien de pire que le déni, que le fait de renvoyer la faute sur les autres. Il est impossible d’avancer dans la vie si on n’est pas capable de prendre ses responsabilités, d’accepter ses échecs, de se voir tel que l’on est avec ses défauts et ses qualités. C’est en acceptant ses erreurs ou ses défauts avec lucidité qu’on sera alors capable d’en tirer le meilleur (il ne s’agit pas non plus de battre sa coulpe en permanence!).

Asteya : ne pas voler

“Ceux qui pratiquent fermement le non-vol, les trésors viennent à eux.”(Patanjali II,37)

Voler de vos propres ailes : oui! Voler le bien de quelqu’un d’autre : non!
Il s’agit ici d’une notion plus vaste qu’elle en a l’air. On évitera donc de braquer une banque ou de voler dans les magasins! Mais on évitera également de voler des idées, de s’emparer d’un bien qui n’est pas le nôtre même si ce bien semble abandonné, ou même, de voler la vedette à quelqu’un!

Bramacharya : maîtrise ou abstinence sexuelle

“Ceux qui pratiquent la maîtrise sexuelle acquièrent de grandes capacités.”(Patanjali II,38)

Une notion à remettre dans son contexte!
Pour le Tantrisme, il s’agit de conserver l’énergie sexuelle afin de parvenir à l’union de Shiva (énergie masculine) et de Shakti (énergie féminine) lors de rites bien particuliers. Pour Patthabi Jois (le fondateur de l’Ashtanga Yoga), il s’agit de ne pas “gaspiller” son énergie (son Prana) inutilement. L’acte sexuel doit être consacré à la procréation. Certains considèrent également que pour ne pas “gaspiller” leur Prana, il est essentiel d’être célibataire. Dans tous les cas, la Bramacharya concerne avant tout les hommes.
Pour moi, il s’agit de visions un chouilla trop ésotériques (dans le premier cas) ou un peu éculées (dans le deuxième cas) et je préfère le point de vue de mon professeur de Yoga, Heather Elton, qui considérait plutôt la Bramacharya comme la fidélité à son partenaire. A mon sens, l’acte sexuel comme acte d’amour ou de partage représente ce qu’il peut y avoir de plus beau entre deux êtres. C’est un moment où tous les sens sont en alerte et où nous sommes vraiment dans l’instant présent. Il y a également une notion d’abandon et d’hommage rendu au corps. Des notions pas si éloignées que ça de la pratique du Yoga! Avoir une sexualité qui nous permet de nous accepter, de nous respecter mais aussi d’accepter l’autre et de le respecter, c’est cela pour moi la Bramacharya!

Représentation de Shiva s'unissant à Shakti.

Représentation de Shiva s’unissant à Shakti.

Aparigraha : la non-possessivité

“Lorsque la non-possessivité est fermement établie, on connaît les secrets de la transmigration dans le passé, le présent et le futur.”(Patanjali, II,39)

Ce que nous dit ici Patanjali c’est que ce n’est pas parce que vous avez une grosse voiture ou un écran plat que vous trouverez un quelconque accomplissement intérieur ou une quelconque connaissance de vous-même! Il s’agit de ne pas s’attacher aux biens matériels qui ne sont que des désirs qui s’empilent sur d’autres désirs. Dans le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, les publicités nous disent que si nous faisons l’acquisition de cette paire de Nike ou de ce modèle de téléphone, nous parviendrons au bonheur. Mais qu’advient-il de ce “bonheur” lorsque nous perdons ces biens? (je sais de quoi je parle, je viens de perdre mon iPhone! Evidemment, perdre 400€ dans la nature, cela m’a un peu énervée. Mais en même temps, cela valait-il la peine de me “pourrir” intérieurement? Avec une telle attitude, c’est à moi que je fais du mal. Quel est l’intérêt?)
Nous sommes conditionnés à penser que l’assouvissement de nos désirs va nous apporter le bonheur. Or, le bonheur ne vient pas de l’extérieur. Le bonheur se cultive en soi, comme on fait pousser une fleur. Se détacher de ses désirs matériels, c’est se libérer de beaucoup de soucis et de frustration.

Les Niyamas, observances envers soi-même

Saucha : la pureté

“Le fait d’être pur engendre la bonne humeur, la concentration d’esprit, la maîtrise des sens et la faculté d’être en relation avec le divin.”(Patanjali II,41)

Au temps de Patanjali, la notion d’hygiène était sûrement bien différente de la nôtre! Pour écarter les maladies, avoir un régime végétarien et pratiquer des ablutions régulièrement avait donc tout son sens.
Il est intéressant de voir que dans l’Islam il est nécessaire de faire ses ablutions avant de prier, dans le Judaïsme, on se lave les mains dès le lever pour se purifier d’une sorte de petite mort qu’est le sommeil. C’est une manière symbolique de se débarrasser de ses impuretés avant de se présenter devant Dieu. Une sorte de nouveau départ en quelques sortes!
Notre corps est notre maison. Le maintenir propre, c’est une façon de s’honorer soi-même.
Judith Hanson Lasater (la précurseur du Yoga restauratif) raconte sur son site internet (malheureusement, je viens de vérifier et son site ayant fait peau neuve, les articles sur les Yamas et les Niyamas ont été supprimés…) qu’à ses débuts dans le Yoga, elle faisait partie d’une communauté très stricte où le végétarisme était presqu’élevé au rang de religion, où l’alcool était proscrit, où il fallait s’habiller de telle ou telle manière, respecter des règles d’hygiène strictes. Pourtant, elle n’a pas trouvé dans cette communauté de gens meilleurs ou plus heureux. Au contraire, toutes les personnes qui ne respectaient pas ces règles étaient considérées comme impures. Cela l’a interrogée et elle a donc remis en question ce que l’on peut considérer comme pur ou impur. Pour elle, saucha concerne avant tout la pureté dans ses pensées et dans ses agissements. En essayant de purifier notre mental de sa “pollution” des pensées négatives, on se permet d’être heureux. En purifiant son mental des jugements que l’on peut émettre sur les gens, en évitant de dire du mal des autres, on se permet d’avoir une relation beaucoup plus saine avec soi-même.
Ce n’est pas toujours évident parce que juger les gens fait partie de notre société (regardez toutes les émissions de télé-réalité où il faut noter les participants!) mais essayez cet exercice! Quand vous discutez avec quelqu’un, focalisez-vous sur les points positifs des personnes que vous évoquez dans la discussion. Vous verrez alors peut-être que certaines de nos relations ne marchent que sur les potins. Ces relations ne sont pas enrichissantes, elles nous rendent amers et ne méritent pas d’être cultivées.

Santosha : le contentement

“Par une attitude de contentement, le bonheur, le confort mental, la joie et la satisfaction sont obtenues (Patanjali II,42) .”

Sans doute mon Niyama préféré! Pour moi, il englobe presque tous les autres Yamas et Niyamas. Se contenter de ce que l’on a, cela nous permet de ne pas avoir envie de voler l’autre, d’être honnête avec soi-même, de se détacher de ses désirs de possession, de ne pas avoir envie d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs dans nos relations amoureuses, d’être heureux pour les autres.
Cultiver la gratitude, voilà la voie royale du Bonheur avec un grand “B”!
C’est une pratique que j’essaye d’avoir chaque jour. Au début, ma liste était plutôt restreinte. Et puis, avec la pratique, ma liste s’est allongée. A tel point que je n’arrive pas toujours à en voir le bout!
Dans ces moments là, quand je vois à quel point j’ai de la chance, simplement d’être en vie pour voir le soleil se coucher, je touche du doigt ce que les bouddhistes appellent “la joie sans fondement”. Ce sentiment de se sentir entier, complet, sans désir de plus ou d’autre chose, que l’on peut aussi avoir quand on médite.
C’est un exercice que je vous conseille! A chaque fois que vous vous couchez le soir, au lieu de ressasser vos problèmes, pensez à toutes les choses et à tous les gens pour qui vous avez de la gratitude. Cela arrive d’ailleurs souvent spontanément pendant Savasana (la relaxation). On se sent si bien que la porte s’ouvre d’elle-même à la gratitude. Un cercle vertueux donc!
gratitude

Tapas : l’intensité

“Grâce à l’ascèse, il arrive une destruction des impuretés mentales, et une maîtrise sur le corps, sur les organes des sens et sur les actions (Patanjali II,43)”

Les pratiquants du Bikram ou du hot yoga vous diront que “tapas” c’est le fait de transpirer puisqu’on peut parfois traduire tapas comme le fait de générer une chaleur intérieure.
A mon sens, ce que Patanjali voulait plutôt indiquer ici, c’est l’ardeur. En d’autres termes, notre capacité à pratiquer le Yoga de manière régulière, à monter sur notre tapis encore et encore, quelque soit notre pratique. C’est en faisant cet effort que la pratique du Yoga prend son sens. Mais pas seulement au niveau des asanas! Pratiquer le Yoga, c’est aussi cultiver la gratitude tous les jours par exemple ou développer ses capacités de pleine conscience!

Svâdhyâya : l’étude des textes, l’étude de l’Etre

“Par l’étude on obtient la vision réelle de l’aspect divin que l’on vénère.”(Patanjali II,44)

J’aime voir deux aspects dans Svâdhyâya : un aspect d’étude et un aspect d’introspection.
Etudier les textes fondateurs du Yoga permet de comprendre notre intention lorsqu’on pratique. Les textes guident également nos questionnements, nous aident à remettre en question nos croyances et notre façon d’appréhender le monde. Pour mieux comprendre le monde, l’Univers, c’est une bonne chose de continuer à apprendre tous les jours, de lire, quelque soit le contenu de cet apprentissage ou de ces lectures. Mais les textes ne sont que des cartes de la réalité, pas la réalité en elle-même.
Aller à la rencontre de l’autre, avec ses différences, permet de nous faire comprendre que nous appartenons tous à une même humanité, qu’il n’y a pas de croyance plus valide qu’une autre, que chacun se pose les mêmes questions, a les mêmes types de problèmes, même si c’est à l’autre bout du globe. Cette globalité de l’Etre ne peut se comprendre qu’au contact de la réalité et de l’autre.
L’autre aspect de Svâdhyâyâ, c’est l’étude de soi. Et que faire de mieux que de se comprendre soi-même pour pouvoir mieux comprendre notre Univers? Ne dit-on pas que l’infiniment grand se retrouve dans l’infiniment petit?
Pour moi, la psychothérapie a été un bon moyen de me connaître moi-même. J’ai ainsi appris pourquoi je réagissais de telle ou telle manière et qu’est-ce qui dans mon passé avait pu me causer des souffrances. J’ai appris à embrasser mon être tout entier. Mais il s’agit de mon parcours personnel et chacun peut faire cette expérience d’une manière ou d’une autre. Le Yoga et la méditation sont également des sources intarissables de découverte de soi.
Pour Patanjali, la pratique du Yoga permet de se s’unir aux choses et aux êtres. On n’est plus dans l’étiquetage (ceci est une bouteille, cette personne est gentille ou méchante), mais on EST l’objet, on EST l’autre. Il s’agit donc plus d’un apprentissage qui se fait par la pratique de la méditation qu’un apprentissage au sens traditionnel du terme.

Ishvara-Pranidhâna : abandon au divin

“Par l’abandon au divin, s’accomplit la réalisation du Soi.”(Patanjali II,45)

Vous pouvez mettre à la place de “divin” ce que vous voulez! Ca peut être Dieu, Krishna ou Raël. Ca peut être la vie ou une force supérieure. Pour moi, il s’agit de m’abandonner à l’Univers. J’ai cette tendance à croire que l’Univers fait bien les choses. Quand je regarde en arrière, tous les aspects que je considérais comme négatifs de ma vie m’ont en fait menées pile à l’endroit où je me trouve à cet instant (en l’occurrence dans le grand Nord Canadien!) et m’ont permis de grandir, d’évoluer et de parvenir à la joie.
Avoir la foi en quelque chose de supérieur qui fait en sorte que tout se passera bien, c’est une chose qui m’a beaucoup aidée dans mon parcours. Tout n’est pas toujours rose, évidemment, mais avoir ce petit mantra avec moi : “l’Univers fait toujours bien les choses. Si un pépin t’arrive, c’est pour te faire comprendre quelque chose, pour te faire avancer”, cela m’aide beaucoup!

Voilà, c’était un tour d’horizon des Yamas et des Niyamas! N’oubliez pas, il s’agit d’une carte parmi d’autres! La carte n’est jamais la réalité mais elle a son utilité pour nous montrer le chemin!
Alors, n’oubliez pas : soyez bon avec vous-même, ayez foi en l’Univers et pratiquez le Yoga! :p

Namaste!

parcequevousetesenvie


Bibliographie

Pour être franche, je n’ai utilisé aucun livre en particulier pour écrire cet article, seulement mes souvenirs de lecture et de mes cours de philosophie. J’en profite d’ailleurs pour dire toute ma gratitude à mes deux formidables professeurs de philosophie : Emil Wendel et John Weddepohl dont les enseignements continuent d’éclairer mon chemin chaque jour.

Mais voici tout de même une liste non-exhaustive de livres qui pourraient vous intéresser! Vous retrouverez également ces ouvrages (et d'autre) dans ma bibliographie (lien ci dessous).

- The Yoga-Sutra of Patanjali: A New Translation with Commentary (Chip Hartranft) -> Il s’agit d’une traduction/commentaire parmi beaucoup d’autres! Il vous suffira de taper “Yoga Sutra de Patanjali” sur un moteur de recherche pour trouver d’autres ouvrages en français!

- Yoga Mala: The Original Teachings of Ashtanga Yoga (Sri K. Pattabhi Jois) -> Ce livre existe aussi en français sous le nom “Yoga Mala”. Pattabhi Jois y commente les Yamas et les Niyamas.

- Lumière sur le Yoga (B.K.S. Iyengar)

- Meditations from the Mat: Daily Reflections on the Path of Yoga (Rolf Gates) -> Je l’aime beaucoup pour son côté pratique et très abordable. Malheureusement, il semblerait qu’il n’existe pas de version française…

- J’ai également trouvé ce site qui détaille très bien la traduction des sutras en anglais -> http://www.swamij.com/yoga-sutras-23545.htm#2.40

Bibliographie

Bibliographie
Voici une liste de mes livres coups de coeur qui accompagnent ma pratique et ma vie. Bonne lecture!

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